[Lu sur le Web] Il est urgent que le sport français ait lui aussi sa «loi de confiance»

Extrait de l’article  » Emmanuel Macron et son gouvernement ont commencé leur travail en commun en lançant une réforme d’envergure baptisée «moralisation de la vie politique» ou «loi de confiance»à travers une série de mesures diverses censées moderniser l’action publique. Dans ce vaste champ de décisions aux volets multiples, la limitation des mandats dans le temps à trois mandats identiques successifs a été avancée comme un premier marqueur fort pour renouveler la vie démocratique tout en poursuivant et en accentuant ainsi sa féminisation.

D’autres exigences ont été ajoutées au cœur de ce dispositif avec, entre autres, pour les parlementaires, une peine complémentaire obligatoire d’inéligibilité en cas de crimes ou de manquements à la probité applicable à l’ensemble des élections. Parmi les infractions concernées: les faits de discrimination, injure ou diffamation publique, provocation à la haine raciale, sexiste ou en raison de l’orientation sexuelle.

Le sport français pourrait-il, ou devrait-il, être contraint de s’adapter à cette nouvelle donne démocratique tout en reprenant à son compte certaines mesures prises pour garantir et renforcer la transparence et la probité de son modèle et de ses acteurs? À l’évidence, il y aurait un devoir, voire une urgence, à revoir toute la gouvernance du sport français au moment où le pays doit hériter de l’organisation des Jeux olympiques de 2024. Au cœur d’un sport français en bonne forme sur le plan des résultats, des problèmes «démocratiques» continuent d’avoir la peau dure et certains sont plus identifiés que d’autres et depuis longtemps ».

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