[Lu sur le Web] Macron candidat, l’empêchement de Valls, c’est maintenant?

Extrait de l’article « J’ai fait le chemin de la province à Paris ». Au fond, s’il n’y avait qu’une formule à retenir de la déclaration de candidature d’Emmanuel Macron, ce serait celle-ci, qui dit un politique comme la France les a toujours aimés. Macron est un personnage de roman, à l’image de celui que célébrait François Mauriac dans son bloc-notes, dans la France des années 50, une France déjà en demande de modernité et de tradition. l’écho est perceptible, d’autant qu’en 2016, Macron est à la fois traditionnel et moderne.

Moderne en ce qu’il dénonce les maux dont les Français disent souffrir. Notamment l’insupportable mainmise sur les pouvoirs et les privilèges par ce qu’ils vivent comme une élite coupée de leurs sentiments, qui se partage le pouvoir au gré des alternances gauche-droite, sans jamais parvenir à réussir et préparer la France au siècle qui vient de s’ouvrir.

Dans son genre, Macron refuse toutes les étranges défaites, passées, présentes et à venir, les reniements et les renoncements. Il est l’unisson de tous les mouvements et figures qui ont émergé, ces dernières années, à droite comme à gauche, dans toutes les démocraties en crise, en France, en Espagne, en Italie, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis… Sauf que Macron, contrairement à toutes les forces populistes ou réactionnaires, de gauche comme de droite, est le premier à préempter cet état d’esprit de l’opinion au nom d’une gauche de gouvernement. Anti-système, oui, mais réaliste, raisonnable et modéré. Ni Mélenchon, ni Hamon, mais Macron ».

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