[Lu sur le Web] Exécutif : l’affrontement qui ne dit pas son nom

Extrait de l’article « Manuel Valls confie sa « colère » après les confidences du président; François Hollande estime que « chacun doit être à sa tâche ». Pas de deux devenu récurrent pour un week-end exécutif. François Hollande et Manuel Valls sont depuis quinze jours en train d’écrire une nouvelle page dans l’histoire déjà riche des tensions au sommet de l’Etat. Ils s’affrontent sans aller jusqu’au clash, tirent sur la corde en pariant que l’autre n’osera pas aller plus loin. Choqué par le livre « Un président ne devrait pas dire ça », le Premier ministre multiplie les sorties à double entrée : « loyauté » réaffirmée d’un côté (loyauté « à la gauche »), mots réprobateurs lancés de l’autre (« honte », « malaise », « l’exercice du pouvoir, c’est le respect du secret »…). Manuel Valls use de formules assassines en faisant mine d’aider François Hollande. Ou du moins de l’épargner. Brutus, ce n’est pas lui mais Macron. Il se prépare, tente de dissuader le président de se présenter en 2017, mais sans dire l’irréparable ».

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